7 mois

J'ai lue un article dernièrement qui m'a fait réfléchir en voici un extrait :

 "Tant d’amour dans quelques centimètres carrés. Je n’arrive pas à croire que j’ai pu participer à la création de ça…

Les grands-parents, rassurez-moi. Dites-moi qu’on n’oublie pas. Dites-moi que le souvenir de la petite enfance traverse le temps. Dites-moi que ma mémoire n’oubliera pas ces petits visages malgré les changements, malgré les années, malgré la vie.

Il faut saisir le moment présent, qu’ils disent. Mais je suis un glouton de bonheur. Je veux aussi saisir le passé et le garder tout contre moi. Pour me réchauffer l’âme, si jamais le futur devient un peu frisquet…"

  C'est bien moi ça, une gloutonne de bonheur, une éternelle nostalgique de souvenirs. Ce que tu me fais vivre est a un tel point extraordinaire que j'ai si peur de le perdre. J'ai peur de te prendre pour acquis. C'est si facile d'oublier à qu'elle point tu es un miracle quand tu pleure sans raison. Si facile de se perdre dans l'envie au lieu de savourer le moment. Je prend des milliers de photos dans une tentative veine d'immortaliser chaque secondes de se précieux trésor qu'est ma vie . J'aimerais pouvoir revivre à ma guise le sentiment de fierté que je ressens. Le bonheur et le bien-être que j'ai. Tu es la plus belle chose que j'ai pu faire. Ma plus grande réussite. J'aimerais graver à jamais chacune de tes petite mimique: ta lip boudeuse quand tu te prépare à pleurer, ton petit visage sérieux aux grand yeux brillant qui analyse tout.

Je me sens privilégier de pouvoir assisté à ta découverte du monde. J'aime te voir toucher tes orteils et rire aux éclat lorsque tu vois des enfants. Je ne me lasse pas de ton visage serein endormis ou de tes petites main qui attrape de gros objets. J'aime te voir être encore un peu maladroite encore a la recherche de ta dextérité. J'aime quand tu appuie ta tête contre mon torse et quand tu ferme tes yeux de contentement en buvant mon lait. Je fond pour tes yeux bleu qui ,lorsqu'ils se remplissent de larme et semblent encore plus brillants et si profond qu'on si perd comme dans l'océan ( poétique la mère). Je craque pour tes petites fesses et ton bedon si rond comparé à tes petites jambes de grenouille.Oh oui dite moi que jamais je n'oublierai chacun de ses petits détails. Qu'il me suffira de fermer les yeux pour revivre cette joie en revoyant le petit bonheur que tu es. Mais dite moi aussi quand ouvrant les yeux j'aurai tout autant sinon plus de bonheur devant la fille (ou la femme) que tu es devenue!